Specially dedicated to Corinne:
The Road goes ever on and on
Down from the door where it began.
Now far ahead the Road has gone,
And I must follow, if I can,
Pursuing it with eager feet,
Until it joins some larger way
Where many paths and errands meet.
And whither then? I cannot say.
(from “The Hobbit”, by J.R.R. Tolkien)

Eh oui, comme le temps passe…
Et pourtant on dirait que ce n’était que hier: nous nous appelions des cybernautes ou des cybersurfeurs, ou encore des cyberiens pour qui avait un certain sens de l’humour; nous surfions le W3 ou le cyberespace à la recherche de nouveautés sur la centaine de sites existant alors; nous utilisions presque tous NCSA Mosaic… Netscape Navigator était encore un nom peu ou prou connu.
Et quelque part dans le Grand Nord européen, à Oslo, Geir Ivarsøy et Jon von Tetzchner commencèrent à coder leur propre petit navigateur, rapide, souple, puissant. Cela allait devenir Opera, un navigateur qui n’a cessé d’innover depuis, même s’il reste encore malheureusement trop peu connu.
L’occasion, peut-être, de le tester pendant deux semaines? Allez, je vous lance le défi: peut-être en sortirez-vous convaincus des capacités technologiques et d’innovation issues de notre bonne, vieile Europe…
A Texan walks into a pub in Ireland and clears his voice to the crowd of drinkers. He says: “I hear you Irish are a bunch of hard drinkers. I’ll give $500 American dollars to anybody in here who can drink 10 pints of Guinness back-to-back.”
The room is quiet, and no one takes up the Texan’s offer. One man even leaves.
Thirty minutes later, the same gentleman who left shows back up and taps the Texan on the shoulder: “Is your bet still good?” asks the Irishman.
The Texan answers yes, and asks the bartender to line up 10 pints of Guinness. Immediately, the Irishman tears into all 10 of the pint glasses, drinking them all back-to-back.
The other pub patrons cheer as the Texan sits in amazement. The Texan gives the Irishman the $500 and says: “If ya don’t mind me askin’, where did you go for that 30 minutes you were gone?”
The Irishman replies: “Oh… I had to go to the pub down the street to see if I could do it first.”
Dédié à qui le sait
(Traductions italienne et française en fin de billet)
Io vulesse truva’ pace;
ma na pace senza morte.
Una,‘mmiez’a tanta porte,
s’arapesse pe’ campa’!
S’arapesse na matina,
na matin”e primmavera,
arrivasse fin”a sera
senza di’ : “nzerrate lla!”
Senza sentere cchiu’ ‘a ggente
ca te dice: “io faccio…io dico”,
senza sentere l’amico
ca te vene a cunziglia’.
Senza sentere ‘a famiglia
ca te dice: “Ma ch’he fatto?“
senza scennere cchiu’ a patto
cu”a cuscienza e ‘a dignita’.
Senza leggere ‘o giurnale
’a nutizia ‘mprussiunante,
ch’e’ nu guaio pe’ tutte quante
e nun tiene che ce fa.
Senza sentere ‘o duttore
ca te spiega ‘a malatia
’a ricetta in farmacia
l’onorario ch’he ‘a pava’.
Senza sentere stu core
ca te parla ‘e Cuncettina
Rita, Brigida, Nannina…
chesta si’… chell’ata no.
Pecche’ insomma si vuo’ pace
e nun sentere cchiu’ niente
’e ‘a spera’ ca sulamente
ven’ ‘a morte a te piglia’?
Io vulesse truva’ pace
ma ‘na pace senza morte.
Una,‘mmiez’ a tanta porte
s’arapesse pe’ campa’.
S’arapesse ‘na matina
’na matina ‘e primmavera
e arrivasse fin’a sera
senza di’ “nzerrate la’!”
Eduardo de Filippo
(Extrait de: “Le poesie di Eduardo”, Einaudi Ed., 1975)
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Almaren vire au noir.

En effet, j’ai rejoint le mouvement The New Zealand Internet Blackout protestant contre la loi “Guilt Upon Accusation” (Section 92A) qui permettrait une cessation des services de connection de la part des ISP sur une simple accusation de non-respect du droit d’auteur, sans procès et sans nécessité de présenter une preuve pour confirmer l’accusation. Cette loi devrait entrer en vigueur le 28 février en Nouvelle-Zélande, si aucune action concrète n’est prise contre cela.
Je suis, en tant que producteur de contenu, en faveur des droits d’auteur, mais appliqués de manière raisonnable. Ce n’est pas le cas des lois “Guilt Upon Accusation”.
La Nouvelle-Zélande peut paraître éloignée, mais si une loi tellement extrême et préjudiciable prend pied là-bas, ce sera la porte ouverte à l’introduction de réglementations aussi absurdes et extrêmes un peu partout, y compris à nos latitudes.
Mise à jour (23 février 2009): Le mouvement semble avoir eu un certain effet. L’entrée en vigueur de l’article Section 92A en Nouvelle-Zélande a en effet été suspendue jusqu’au 27 mars porchain. En espérant que ce ne soit pas uniquement une partie remise…