… Comme en 14!”

"... Comme en 14!, de Dany Laurent, mis en scène par Serge K. Keller, assisté par Antonio Donoso, avec Brigitte Antenen, Diane Grandjean, Thierry Leibzig, Mireille Roth et Cécile Wiedmer, au Théâtre de la Cité de Fribourg (TCF) du 11 au 28 novembre. Affiche de Cécile Matthey.
… Comme en 14!, de Dany Lau­rent, mis en scène par Serge K. Keller, assisté par Anto­nio Donoso, avec Brigitte Ante­nen, Diane Grand­jean, Thierry Leibzig, Mireille Roth et Cécile Wied­mer, au Théâtre de la Cité de Fri­bourg (TCF) du 11 au 28 novem­bre. Affiche de Cécile Matthey.

de Dany Laurent

Hiver 1917. Un hôpi­tal, juste der­rière les lignes du front. Cent vingt-trois malades pour deux infir­mières. Les temps sont durs, mais Noël approche. Et Noël, où qu’on soit, quoi qu’on vive, c’est tou­jours une occa­sion d’être heureux. Ces qua­tre femmes et ce jeune garçon réu­nis par les hasards de la Guerre vont donc fêter Noël, mal­gré le bruit du canon, mal­gré (et aussi pour) les blessés de l’autre côté du mur.

  • mer­credi 11 novem­bre 2009 à 20h30 - Pre­mière
  • jeudi 12 novem­bre 2009 à 20h30
  • ven­dredi 13 novem­bre 2009 à 20h30
  • samedi 14 novem­bre 2009 à 20h30>
  • dimanche 15 novem­bre 2009 à 17h00
  • jeudi 19 novem­bre 2009 à 20h30
  • ven­dredi 20 novem­bre 2009 à 20h30
  • samedi 21 novem­bre 2009 à 20h30
  • dimanche 22 novem­bre 2009 à 17h00
  • jeudi 26 novem­bre 2009 à 20h30
  • ven­dredi 27 novem­bre 2009 à 20h30
  • samedi 28 novem­bre 2009 à 20h30

Durée: 2h (sans entracte). Tar­ifs: adultes 18.- / étudiants/AVS 13.-

Réser­va­tions: www.tcf.ch/reservations ou à l’Office du Tourisme de Fri­bourg (tél: 026 350 11 00)

  • Mise en scène: Serge K. Keller, assisté par Anto­nio Donoso
  • Lumières: Fran­cis Benett
  • Décors: Anto­nio Donoso
  • Cos­tumes: les actri­ces et acteur, avec Cécile Matthey
  • Affiche: Cécile Matthey (Ate­lier Mammouth)

Avec: Brigitte Ante­nen, Diane Grand­jean, Thierry Leibzig, Mireille Roth et Cécile Wiedmer.

Plus d’informations: www.tcf.ch/spectacles/comme-en-14

by-nc

Cos’è il teatro?

Napule è nu paese curiuso:
è nu teatro antico, sempe apierto.
Ce nasce gente ca, senza cuncierto,
scenne p’e strate e sape recità.
Nunn’ è c’o ffanno apposta, ma pè lloro
’o panu­rama è na scenografia,
‘o popolo è na bella cumpag­nia
l’elettricista è Dio ca’ e fà campà.
Ognuno fà na parte, na mac­chi­etta;
se sceglie ‘o tipo, ‘e panne, ‘a truc­catura,
n’intercalare, na cam­me­natura
pè fà suc­cesso e pè se fà guardà.

(Eduardo De Fil­ippo, 1900–1984)

[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=gkrnK0igAP0[/youtube]

Che cos’è il teatro?

Lo sforzo dis­per­ato che com­pie l’uomo nel ten­ta­tivo di dare alla vita un qual­si­asi sig­ni­fi­cato è teatro.

L’attore

L’attore muore senza poter dire di aver rag­giunto la per­fezione. Egli dà al pub­blico il risul­tato della sua con­tinua espe­rienza; ma tale espe­rienza, nel momento stesso in cui si rag­giunge, diventa fatto superato.

Il pub­blico

La sto­ria del mio lavoro ter­mina con la parola fine, scritta in fondo all’ultima pag­ina del copi­one; poi ha inizio la sto­ria del nos­tro lavoro, quello che fac­ciamo insieme noi attori e voi pub­blico, per­ché non voglio trascu­rare di dirvi che non solo quando recito, ma già da quando scrivo il pub­blico io lo prevedo. Se in una com­me­dia vi sono due, cinque, otto per­son­aggi, il nono per me è il pub­blico: il coro. E’ quello a cui do mag­giore impor­tanza per­ché è lui, in defin­i­tiva, a darmi le vere risposte ai miei interrogativi.

La messa in scena

Una messa in scena è lavoro di creazione: crea l’autore, crea l’attore, crea il reg­ista, lo scenografo, eccetera. Quando tale lavoro si vale del con­trib­uto entu­si­as­tico e umile di tutti, si fa teatro. Quando uno degli ele­menti pre­dom­ina sugli altri, esso dà spet­ta­colo di sé.

Lo sti­molo emotivo

Alla base del mio teatro, c’è sem­pre il con­flitto tra indi­viduo e soci­età. Voglio dire che tutto ha inizio, sem­pre, da uno sti­molo emo­tivo: reazione a un’ingiustizia, sdegno per l’ipocrisia mia ed altrui, sol­i­da­ri­età e sim­pa­tia umana per una per­sona o un gruppo di per­sone, ribel­lione con­tro leggi super­ate e anacro­nis­tiche con il mondo di oggi, sgo­mento di fronte a fatti che, come le guerre, scon­vol­gono la vita dei popoli… Solo per­ché ho assor­bito avi­da­mente, e con pietà, la vita di tanta gente, ho potuto creare un lin­guag­gio che, sebbene elab­o­rato teatral­mente, diventa mezzo di espres­sione dei vari per­son­aggi e non del solo autore

(estratti da: “E uno, doie, tre e quatt’!”… Visita a casa di Eduardo De Fil­ippo)

by-nc

Why worry?

There are only two things to worry about: either you are well or you are sick.

If you are well, then there is noth­ing to worry about. But if you are sick, there are only two things for you to worry about: either you will get well or you will die.

If you get well, then there is noth­ing to worry about. But if you die, there are two things for you to worry about: either you go up or you go down.

If you go up, then there is noth­ing to worry about. But if you go down, you will be so busy shak­ing hands with old friends you won’t have time to worry.

(Irish advice)

by-nc

Un petit pas pour un homme, un bond de géant pour l’humanité

Buzz Aldrin sur la Lune, lors de la mission d'Apollo 11 en 1969

Buzz Aldrin sur la Lune, lors de la mis­sion d’Apollo 11, le 20 juil­let 1969

Douze hommes. Sur les cen­taines de mil­liards d’être humains ayant vécu ou vivant sur notre bonne Terre, seul douze hommes ont foulé le sol de la Lune.1

Douze hommes, dont neuf seule­ment sont encore vivants aujourd’hui. Vous pour­riez prob­a­ble­ment tous les inviter dans votre salon, et ils y auraient place sans trop de problèmes.

Douze hommes. Une infime goutte dans l’océan de l’humanité. Et pour­tant, quar­ante ans plus tard les évène­ments excep­tion­nels de cette nuit du 20 juil­let 1969, le pro­jet Apollo reste une des, si ce n’est la plus extra­or­di­naire entre­prise jamais accom­plie par l’espèce humaine à ce jour.

L'équipe d'Apollo 11, Buzz Aldrin, Michael Collins et Neil Armstrong, avec le Président Barack Obama à l'occasion du 40ème de l'alunissage

L’équipe d’Apollo 11, Buzz Aldrin, Michael Collins et Neil Arm­strong, avec le Prési­dent Barack Obama à l’occasion du 40ème de l’alunissage

Aujourd’hui, à l’occasion du 40ème anniver­saire du pre­mier alu­nis­sage, l’équipe d’Apollo 11 au grand com­plet, Neil Arm­strong, Buzz Aldrin et Michael Collins, ont été reçus à la Mai­son Blanche et ont ren­con­tré le 44ème Prési­dent des États-Unis, Barack Obama. Une ren­con­tre rare, qui ne se répètera prob­a­ble­ment plus: les trois astro­nautes ont désor­mais 79 ans au comp­teur et ne sont plus de prime jeunesse.

L’élan décisif pour cette aven­ture avait été donné par le 35ème Prési­dent des États-Unis, John F. Kennedy. Dans deux dis­cours célèbres, il avait donné un élan décisif dans la course à l’espace. Course où les États-Unis d’Amérique ne se trou­vaient pas en tête: ce fut en effet l’Union Sovié­tique qui avait envoyé la pre­mière un satel­lite en orbite autour de la Terre (le Sput­nik 1, en 1957), puis un homme (Yuri Gagarin, en 1961). C’est donc avec une cer­taine urgence que Kennedy lancera ce défi devant le Con­grés américain:

[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=Kza-iTe2100[/youtube]

I believe that this nation should com­mit itself to achiev­ing the goal, before this decade is out, of land­ing a man on the moon and return­ing him safely to the earth. No sin­gle space project in this period will be more impres­sive to mankind, or more impor­tant for the long-range explo­ration of space; and none will be so dif­fi­cult or expen­sive to accomplish.

Plus tard, dans un dis­cours pub­lic, Kennedy lancera ces phrases inou­bli­ables et inspirantes:

[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=FYb_mhiE-qU[/youtube]

We choose to go to the moon. We choose to go to the moon in this decade and do the other things, not because they are easy, but because they are hard, because that goal will serve to orga­nize and mea­sure the best of our ener­gies and skills, because that chal­lenge is one that we are will­ing to accept, one we are unwill­ing to post­pone, and one which we intend to win, and the oth­ers, too

Kennedy sera assas­s­iné en 1963. Six ans plus tard, Neil Arm­strong foulera pour la toute pre­mière fois le sol de la Lune, et lancera son his­torique “C’est un petit pas pour un homme, un bond de géant pour l’humanité”.

Nous ne sommes plus retournés sur la Lune depuis 1972. Depuis 37 ans.

Douze hommes seule­ment ont foulé le sol de la Lune, dans l’arc de trois ans. Une goutte dans un océan d’humanité, mais cela reste l’évènement le plus impor­tant de toute l’histoire de notre espèce. Pour la pre­mière fois, une espèce de notre planète a par­couru la sur­face d’un autre corps céleste (ne fût-ce que notre satel­lite) par ses pro­pres moyens et de sa pro­pre volonté.

Premiers pas sur la Lune: l'empreinte iconique de Buzz Aldrin sur la surface de notre satellite

Pre­miers pas sur la Lune: l’empreinte iconique de Buzz Aldrin sur la sur­face de notre satellite

Cet évène­ment, je le ressens comme unique et pro­fondé­ment mar­quant. Non seule­ment car il mar­que égale­ment le moment où je fut conçu; ou parce qu’aujourd’hui j’ai le même âge que ces trois courageux astro­nautes lorsqu’ils décol­lèrent au som­met de la fusée Sat­urn V le 16 juil­let 1969. Mais parce qu’il représente le tour­nant par lequel notre espèce, Homo sapi­ens, a ouvert la seule pos­si­bil­ité con­crète de survie à long terme: migrer vers d’autres planètes. Parce que, comme l’a affirmé un cher ami, il me redonne con­fi­ance en l’Homme. Parce que, en reprenant la phrase d’un astro­naute, nous ne sommes pas seule­ment allés là-haut afin de mieux regarder vers la Terre, mais afin de pou­voir un jour, peut-être, mieux regarder vers l’avenir.

Parce que c’est dans notre nature d’être là, de vouloir explorer ce qui se trouve der­rière la prochaine colline. Et parce que, même si les moti­va­tions de l’époque étaient éminem­ment poli­tiques, lorsque enfin nous nous déci­dons à accom­plir de grandes choses et que nous met­tons tout en œuvre afin d’y par­venir, nous réus­sis­sons par­fois à faire sor­tir ce qu’il y a de mieux en nous et à toucher, fût-ce de manière éphémère, au sublime.

[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=8il6rx-9a3c[/youtube]

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  1. Ils auraient pu être qua­torze, mais l’équipe d’Apollo 13 s’est retrou­vée bien con­tre son gré au cen­tre de la plus spec­tac­u­laire opéra­tion de sauve­tage de naufragés de l’histoire humaine []

The Road goes ever on and on

Spe­cially ded­i­cated to Corinne:

The Road goes ever on and on
Down from the door where it began.
Now far ahead the Road has gone,
And I must fol­low, if I can,
Pur­su­ing it with eager feet,
Until it joins some larger way
Where many paths and errands meet.
And whither then? I can­not say.

(from “The Hob­bit”, by J.R.R. Tolkien)

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